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Pourquoi devriez-vous joindre P.ON.D.E.R.?


Il est important que vous participiez au projet P.O.N.D.E.R., en vue d’évaluer votre risque actuel de maladies neurodégénératives, de renforcer votre cerveau par de l’entraînement cognitif, de prévenir l’apparition de la maladie et de contribuer à la recherche fondamentale dans ce domaine. Jusqu’à présent, aucune étude n’a été en mesure de bien comprendre la façon de prévenir les maladies neurodégénératives, et donc une étude longitudinale doit être employée. En participant à ce projet, non seulement vous pouvez améliorer votre propre santé mentale, mais vos données peuvent aider à fournir des lignes directrices pour guider la société.



Comment P.O.N.D.E.R peut - il vous aider?


Afin de comprendre comment PONDER peut vous aider, prenons l’exemple suivant de la maladie d’Alzheimer (une des principales maladies neurodégénératives): une des théories les plus connues et largement acceptées de la maladie d’Alzheimer est l’échelle de détérioration globale (Global Deterioration Scale par Reisberg et al., 1982). Bien qu’elle soit destinée aux cliniciens pour classer et décrire les symptômes et l’évolution de la maladie après le début, les étapes 1 et 2 décrivent les caractéristiques générales que les sujets présentent avant le début de la maladie. À l’étape 1 («pas de déclin cognitif»), les sujets ne rapportent aucun déclin cognitif ou déficits de mémoire. Étant donné que la maladie d’Alzheimer se développe sur une longue période de temps, et peut être présente depuis plusieurs décennies avant que les premiers symptômes se produisent, on peut toutefois s’attendre à ce que certains changements biologiques se soient déjà manifestés dans le système nerveux central chez les sujets qui développeront éventuellement la maladie. Comme cette phase ne présente pratiquement pas de symptômes, les tests d’évaluation cognitive systématique ne pas sont conduits, et les tests empiriques à ce stade ne révèlent aucun écart par rapport aux normes appropriées pour un âge équivalent. En fait, puisque le sujet est considéré comme sain, les résultats de son test seraient utilisés pour établir les normes adaptées à son âge.

En phase 2 (très léger déclin cognitif), le sujet se plaint d’un début de déficit de la mémoire, ce qui le plus souvent se manifeste dans l’oubli de noms ou de placement d’objets familiers (par exemple, clés de voiture). Bien que le sujet à ce stade se montre préoccupé par ses symptômes, des entretiens cliniques et les évaluations cognitives sont incapables d’établir d’éventuels déficits objectifs. Selon l’auteur de l’échelle (Reisberg et al., 1994), au début de la phase 3 (léger déclin cognitif), des preuves objectives de déficit de la mémoire peuvent être obtenues au moyen de tests intensifs.

Dans le cadre de l’application actuelle nous mettons au défi le point de vue que l’évaluation du déclin cognitif est impossible avant la phase 3, et nous avançons l’hypothèse que notre programme permettra l’entraînement cognitif et établira la possibilité d’évaluer chaque déclin cognitif aux phases 1 et 2.


Pourquoi participer à une étude longitudinale?


Presque tous les programmes d’évaluation cognitive en cours sont fondés sur des évaluations transversales. Le problème majeur de cette approche est qu’elle ne parvient pas à tenir compte des différences interindividuelles dans les capacités cognitives; ainsi, les normes appropriées à l’âge pour comparer les performances individuelles avec une performance moyenne ont besoin de tenir compte de la gamme normale des capacités cognitives qui se produit au sein de la population. Pour illustrer cela on utilise l’exemple du QI: la portée normative pour les adultes suggère que 95% des adultes ont au-dessus de 78; ainsi, pour une personne avec un QI de 110, qui est à l’extrémité supérieure de la gamme moyenne (50% de la population se retrouve dans la gamme entre 90 et 110) ; pour se faire remarquer à l’aide des tests classiques, le QI doit baisser de 32 points avant d’être jugé «anormal». Maintenant si vous employer des statistiques, vous pouvez calculer qu’un changement dans le score de l’ordre de 5 points serait suffisant pour considérer une évaluation suspecte - de toute évidence une amélioration très significative sur l’approche transversale, où un changement de 32 points doit se produire. Dans ce contexte, puisque P.O.N.D.E.R. est une étude longitudinale qui compare vos résultats actuels avec vos résultats précédents au fil du temps, nous allons facilement être capables de détecter un changement de 5 points.